Guantanamera, ma ville Guantanamera
Guantanamera, ma ville Guantanamera
C’était un homme en déroute
C’était son frčre sans doute
Il n’avait ni lieu, ni place
Et sur les routes de l’exil
Sur les sentiers, sur les places
Il s’en allait loin de sa ville
Guantanamera, ma ville Guantanamera
Guantanamera, ma ville Guantanamera
Lŕ-bas sa maison de misčre
Etait plus blanche que le coton
Les rues de sable et de terre
Sentaient le rhum et le melon
Sous leur jupon de dentelles
Dieu que les femmes étaient belles
Guantanamera, ma ville Guantanamera
Guantanamera, ma ville Guantanamera
Il me reste toute la terre
Mais je n’en demandais pas tant
Quand j’ai passé la frontičre
Il n’y avait rien devant
J’allais d’escale en escale
Loin de ma terre natale